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dimanche 15 avril 2018

Stage Hommage à Senseï HANK

Les 7 et 8 avril dernier a eu lieu un stage en l'honneur de Senseï HANK décédé en décembre dernier. Ce stage a été précédé d'un hommage sur sa tombe. Étaient présents, le fondateur de notre école Maître Maroteaux, le président de la ligue nationale française (UNADA), senseï Charlopeau (par ailleurs chef instructeur pour la France), une délégation Belge emmenée par Senseï Lo Vullo et une forte délégation française venue de tout le territoire. Cet hommage a été rendu en présence de la famille et d'amis. Ainsi, deux plaques ont été déposées, suivies de moments forts en émotion à l'évocation du défunt.

Quelle meilleure manière de rendre hommage à ce budoka reconnu que par la sueur et la transpiration? Et il n'aurait pas été déçu par ce beau stage!  Ici point de technique compliquée mais des fondamentaux qui vont faire réfléchir les participants pendant de longues heures encore!


A l'issue du second jour, quatre pratiquant(e)s des clubs mosellans ont été reconnus ceinture noire (shodan) par le collège d'experts présents. Félicitation à eux!


Enfin, pour l'ensemble de son œuvre, dont une partie reste encore à découvrir, le grade de Hachidan (8ème Dan) a été remis à titre posthume à Senseï Hank.

Photo: Patrick Kopp
Texte: Arnaud Cei Saurel

dimanche 25 mars 2018

Stage de notre ligue

Notre ligue a organisé son stage annuel les 17 et 18 mars derniers à Maignelay-Montigny sous la direction de senseï Seguin, 6ème DAN et chef instructeur pour la ligue.
L'ouverture du stage s'est faite en présence d'élus de la maire.
Adjointe au maire de Maignelay-Montigny avec les participants au stage
 Ce stage, composé de deux ateliers: l'un dédié au Iaïdo (sabre) et l'autre dédié à l'aïkijujutsu (défense à mains nues), a été l'occasion de voir ou revoir des techniques fondamentales de notre école d'arts-martiaux.

Le tout s'est fait dans une ambiance studieuse et chaleureuse avec un accueil à hauteur de la gentillesse et la générosité de l'instructeur du club qui nous accueillait: merci à Thierry et ses équipes!

Arnaud CEI-SAUREL

mardi 27 février 2018

Le sport au féminin

Cette année encore, notre club participe à l'opération de la mairie de SOTTEVILLE-LES-ROUEN intitulée Sport au Féminin dans le cadre de la journée du droit des femmes. A cette occasion les portes de notre dojo seront ouvertes pour dispenser une initiation à la self-defense avec des techniques issues de notre école d'art-martiaux traditionnels.




Venez nombreuses!

dimanche 11 février 2018

Stage dédié au sabre

Le 27 et 28 janvier dernier a eu lieu le stage annuel de Iaïdo Takeda-ryu Maroto-ha sous la férule de senseï Barnavol, 5ème Dan dans cette discipline. Il est venue du sud de la France à Metz pour transmettre son savoir à la vingtaine d'élèves qui s'étaient déplacés pour l'occasion de France et de Belgique.


C'est toujours avec bonne humeur mais minutie et rigueur que s'est déroulé ce stage qui était une première pour l'un des pratiquant du club.
Les enseignements transmis nourriront à coup sûr la réflexion des pratiquants du Club d'Arts-martiaux Traditionnels Sottevillais pendant quelques années.
Ce stage, riche en enseignement, tant humain que technique, a fait la joie de tous et sera très certainement suivi lors de sa prochaine édition!

Arnaud CEI-SAUREL

dimanche 4 février 2018

Un Kamiza? Quezako!

Kamiza est un terme japonais désignant le « siège du haut » dans une pièce, c'est-à-dire la place d'honneur ou la mieux protégée; le terme s'applique également aux meilleures places dans les avions, les trains et les voitures.
Dans les dojos voués à la pratique des arts martiaux le kamiza est le plus souvent décoré d'une calligraphie, de sabres, d'un portrait ou de tout autre objet symbolique de la discipline enseignée.
Le Kamiza de notre club
Dans sa plus simple expression le kamiza est juste décoré d'une photo. Cette dernière doit être la photo ou représentation du fondateur de l'école ou le dernier héritier désigné officiellement dans les écoles traditionnelles. C'est ainsi que la photo de JIGORO KANO, GINSHIN FUNAKOSHI et MORIHEI UESHIBA ornent les dojos de respectivement Judo, Karaté Shotokan et Aïkido. Pour notre école, notre fondateur étant encore en vie, nous le saluons donc, non par dévotion, mais par respect pour ce qu'il nous transmet.
L'origine de la photo au mur viendrait de l'ère Meïji. En effet, à cette époque, les arts-martiaux traditionnels sont considérés comme rétrogrades et sont interdits. Malgré tout, certaines personnes continuent à transmettre ce savoir mais de façon confidentielle et à domicile. Le kamiza chez des particuliers est souvent l'autel aux ancêtres. La transmission des arts-martiaux étant avant tout familiale, la tradition de saluer les ancêtres fondateurs est née.
Ainsi, pour les pratiquant d'arts-martiaux, l’étiquette veut que l'on salut le kamiza lorsqu'il est décoré. Un fois le salut fait, la pratiquant peut monter sur le tatamis (de lui-même si l'instructeur n'est pas présent, sur son autorisation dans le cas contraire). Les kamiza étant le plus souvent démontés à chaque fin de cours, l'excès inverse est de saluer une salle vide!

Sources: wikipédia, linternaute.com
Arnaud Cei Saurel

mardi 2 janvier 2018

Une école en deuil

Senseï Hank nous a quitté.
Il fut le chef instructeur pour la ligue de Lorraine où ont commencé notre instructrice et le président du Club d'Arts-martiaux Traditionnels Sottevillais (CATS).
Il fut un des piliers de l'école avec plus de 43 années de fidélité à maître Maroteaux.
Il était connu pour sa joie et sa générosité. Nous le croyions "immuable comme la montagne", il nous reste son enseignement.



Conformément à la demande de maître Maroteaux un hommage lui a été rendu lors du dernier cours de l'année au sein du club et une minute de silence a été observée en sa mémoire.

En outre, l'instructrice ainsi que le président du club (tous deux anciens élèves de la ligue de Lorraine) ont décidé de porter les attributs du deuil lors des cours et stage jusqu'à l'hommage prévu en avril à Bitche. Enfin, un portrait de senseï Hank sera intégré au Kamiza  et ce jusqu'à la fin du deuil de l'instructrice.

Arnaud Cei Saurel